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Porté aux nues par les réseaux sociaux, le culte du corps et de l’apparence amène, aujourd’hui, les jeunes de moins de 30 ans vers la chirurgie esthétique. Retour sur les motivations derrière ce qui devient un vrai phénomène de société.

Chirurgie esthétique : choix ou nécessité ?

Le recours au bistouri pour correspondre à un idéal de beauté est perçu par beaucoup comme un moyen de changer de vie, de rompre avec un passé douloureux, de gagner en attention et en succès social et professionnel… Chaque patient, qui passe entre les mains d’un chirurgien esthétique, avancera ses raisons propres qui justifient son choix de la chirurgie plastique. Chaque quête du corps parfait, d’une jeunesse éternelle ou d’une réalité autre peut cacher un complexe traîné depuis l’enfance, ou un désir de ressembler aux stars des fils d’actualités et des émissions de téléréalité.

Que ce soit par détresse psychologique ou par tyrannie des apparences et des modes, le nombre de chirurgiens esthétiques est en nette augmentation. Il en va de même pour le nombre de jeunes patients qui passent sur la table chirurgicale pour parfaire leur plastique avec un implant mammaire ou une rhinoplastie. Certaines statistiques font d’ailleurs état d’un nombre de jeunes patients de la chirurgie esthétique supérieur à la catégorie classique de 50-60 ans.Chirurgie-esthetique-est-une-tendance

Chirurgie plastique : les aventuriers du corps parfait

La présence, désormais normale, voire banale, de la publicité et des réseaux sociaux dans notre quotidien ont été un facteur et un vecteur décisif du succès de la chirurgie esthétique auprès des jeunes générations. Pour dire les choses quelque peu crûment, le matraquage obsessionnel du culte du corps et de l’apparence sont devenue une vraie tyrannie dictant à coups d’images et de stories les nouveaux standards esthétiques.

Statistiquement, ce sont les femmes qui cèdent le plus aux sirènes de l’esthétique. « Elles représentent 80 à 90 % de notre clientèle » déclare Pierre Sibille, chirurgien esthétique et vétéran de la discipline depuis 28 ans. Le rôle du médecin est crucial, dans la mesure où orienter ses patients et comprendre leurs motivations, avant toute intervention esthétique, fait partie intégrante de ses obligations et prérogatives.

Il s’agit, bien souvent, de faire bien prendre conscience que certaines chirurgies esthétiques sont invasives, et leurs résultats sont pour la plupart irréversibles. Même si les interventions plastiques sont bien capables de changer une vie, de résoudre certains traumatismes et complexes et faire s’épanouir des personnes réellement handicapées par une apparence disgracieuse. Tout cela ne doit pas faire perdre de vue l’essentiel : il faut se poser les bonnes questions et demander conseil. Car finalement, une seconde de réflexion, peut bien épargner d’une vie de regrets.

Porté aux nues par les réseaux sociaux, le culte du corps et de l’apparence amène, aujourd’hui, les jeunes de moins de 30 ans vers la chirurgie esthétique. Retour sur les motivations derrière ce qui devient un vrai phénomène de société.

Chirurgie esthétique : choix ou nécessité ?

Le recours au bistouri pour correspondre à un idéal de beauté est perçu par beaucoup comme un moyen de changer de vie, de rompre avec un passé douloureux, de gagner en attention et en succès social et professionnel… Chaque patient, qui passe entre les mains d’un chirurgien esthétique, avancera ses raisons propres qui justifient son choix de la chirurgie plastique. Chaque quête du corps parfait, d’une jeunesse éternelle ou d’une réalité autre peut cacher un complexe traîné depuis l’enfance, ou un désir de ressembler aux stars des fils d’actualités et des émissions de téléréalité.

Que ce soit par détresse psychologique ou par tyrannie des apparences et des modes, le nombre de chirurgiens esthétiques est en nette augmentation. Il en va de même pour le nombre de jeunes patients qui passent sur la table chirurgicale pour parfaire leur plastique avec un implant mammaire ou une rhinoplastie. Certaines statistiques font d’ailleurs état d’un nombre de jeunes patients de la chirurgie esthétique supérieur à la catégorie classique de 50-60 ans.

Chirurgie plastique : les aventuriers du corps parfait

La présence, désormais normale, voire banale, de la publicité et des réseaux sociaux dans notre quotidien ont été un facteur et un vecteur décisif du succès de la chirurgie esthétique auprès des jeunes générations. Pour dire les choses quelque peu crûment, le matraquage obsessionnel du culte du corps et de l’apparence sont devenue une vraie tyrannie dictant à coups d’images et de stories les nouveaux standards esthétiques.

Statistiquement, ce sont les femmes qui cèdent le plus aux sirènes de l’esthétique. « Elles représentent 80 à 90 % de notre clientèle » déclare Pierre Sibille, chirurgien esthétique et vétéran de la discipline depuis 28 ans. Le rôle du médecin est crucial, dans la mesure où orienter ses patients et comprendre leurs motivations, avant toute intervention esthétique, fait partie intégrante de ses obligations et prérogatives.

Il s’agit, bien souvent, de faire bien prendre conscience que certaines chirurgies esthétiques sont invasives, et leurs résultats sont pour la plupart irréversibles. Même si les interventions plastiques sont bien capables de changer une vie, de résoudre certains traumatismes et complexes et faire s’épanouir des personnes réellement handicapées par une apparence disgracieuse. Tout cela ne doit pas faire perdre de vue l’essentiel : il faut se poser les bonnes questions et demander conseil. Car finalement, une seconde de réflexion, peut bien épargner d’une vie de regrets.